Le Tata Somba, l’apogée de l’architecture batammariba

Kuiye, le dieu solaire et créateur des Batammaribas, est l’architecte suprême. Il a non seulement bâti un Tata Somba — maison fortifiée — à nombreux niveaux, incroyablement haute, dans son « village solaire » situé à l’ouest du ciel, mais il a aussi créé la Terre elle-même, à partir d’une boule de fer.

Les Batammaribas, dont le nom veut dire « les vrais bâtisseurs de la terre »​ [1,2]​, s’efforcent de suivre son exemple et façonnent leurs maisons de terre cuite à deux étages à l’image de Kuiye, et comme temples à cette divinité.

Photographie de l'entrée d'une maison Batammariba de type Tata Somba ou Takyenta, qui montre des éléments architecturaux comme une façade décorée, deux greniers, et les monticules lisenpo devant.
Les maisons fortifiées des Batammariba ont souvent été comparés à des châteaux miniatures. Photographie: Landy2Go.

L’architecture batammariba fortifiée

Un mythe populaire dit que la distance entre deux maisons batammaribas est déterminée par la portée d’une flèche. Cette légende est sans fondement, mais les maisons sont en effet bâties assez loin les unes des autres pour garantir un certain degré d’indépendance et d’autosuffisance à leurs habitants.​ [2]​

L’indépendance est une valeur capitale dans la société batammariba. Historiquement, ce groupe a fui sa terre d’origine — supposée être dans la région sud-est de l’actuel Burkina Faso — et, sur sa nouvelle terre dans le nord de l’actuel Togo et du Bénin, a continué à lutter contre l’hégémonie de l’État jadis puissant des Baribas ainsi que la colonisation française.​ [1–3]​

C’est probablement en partie pourquoi la maison batammariba, ou takyenta, est bâtie comme une véritable forteresse, ou tata​*​, comme on appelle ce type de bâtiment fortifié à travers toute l’Afrique de l’Ouest. Le Tata Somba peut être rapidement barricadé en cas de crise, pour protéger non seulement la famille mais aussi son bétail et ses céréales. Le patriarche et protecteur de la famille peut aisément voir les alentours à travers plusieurs petites ouvertures dans les murs sans être lui-même aperçu, et, s’il le faut, tirer ses flèches ou donner des coups de lance à ses ennemis à l’extérieur, humains ou animaux dangereux.​ [1,2]​

L’architecte batammariba

L’architecte, ou otammali — un mot également utilisé comme gentilé pour le peuple entier —, est l’un des membres les plus reconnus et vénérés de la société batammariba. Au moment de la mort d’un architecte, ses enfants s’agenouillent cérémonieusement sur sa tombe pour s’assurer que ses talents sont transmis aux prochaines générations. Les hommes héritent du don architectural, et les femmes, du savoir-faire concernant le plâtrage des murs et des sols.​ [2]​

Nonobstant les talents hérités, chaque architecte débute en tant qu’apprenti en travaillant sur de plus petits projets comme les parois d’une maison ou les petites structures complémentaires sur la propriété, sans rémunération, pour apprendre les techniques spécialisées. Une fois que l’apprenti achève un Tata Somba entier par lui-même, il devient architecte en titre, mais les commissions qu’il gagnera seront d’abord remises aux aînés de sa famille car il doit encore mûrir dans son métier. Pour cela, il lui faudra compléter dix structures, ce qui lui vaudra le titre très respecté d’otammalimwa, « maître architecte », ou d’okoti, « doyen ». En tant que maître architecte, il sera invité aux rites de fondation des maisons locales, pour critiquer et approuver le plan de chaque nouveau takyenta.​ [2]​

Étant donné qu’aucune maison ne peut être érigée sans l’approbation des maîtres architectes du village, chaque Tata Somba doit se conformer aux formes et techniques architecturales traditionnelles. Les architectes conservent cependant certaines libertés créatives stylistiques et signent toujours leur travail pour que les gens puissent savoir quel architecte a construit quelle maison.​ [2]​

Construction d’un Tata Somba batammariba

De la même manière que Kuiye plante un piquet pour engendrer chaque vie humaine, les Batammaribas en plantent parfois un à l’emplacement prospectif d’un bâtiment. S’il tombe avant la fin d’une période prédéterminée, comme les piquets de Kuiye le font à la mort de toute personne, le terrain est jugé inadapté à la construction.​ [2]​

Bien sûr, cette précaution est uniquement nécessaire lorsque l’on compte construire sur une terre précédemment inoccupée. En principe, un site de construction devrait être le lieu d’une ancienne habitation humaine, car c’est à ces endroits que le sol est le plus riche grâce à l’activité humaine, et il a déjà été purifié de toutes forces surnaturelles malveillantes qui pourraient causer maladies ou malchance. Il est absolument impératif de reconstruire précisément au même lieu les très anciens et emblématiques Tatas Sombas, comme celui des fondateurs du village.​ [2]​

La construction se déroule généralement lors de la saison chaude et sèche entre décembre et février, et l’on y travaille tôt le matin et tard dans l’après-midi. L’architecte ne fait pas que concevoir et dessiner le Tata Somba, il en est aussi le bâtisseur principal, assisté par la famille qui l’a chargé de la construction. Les futurs propriétaires de la maison rassemblent les matériaux — argile, sable, bois, pierres, paille de millet, etc. — et la grande quantité d’eau requis pour la construction, mais seul l’architecte et ses apprentis peuvent façonner la terre, couche par couche, en forme de fondations, de sols et de murs.​ [2,4]​

À chaque étape majeure du processus d’édification, une cérémonie est tenue non seulement pour s’assurer d’une construction réussie sans accidents et du bien-être durable de la maison et de ses futurs habitants, mais aussi pour honorer les dieux, les ancêtres, et l’architecte. Le prêtre de la terre sanctifie les fondations avec de l’argile et des herbes symboliques. L’architecte invoque la bénédiction de son ancêtre lors de la création de l’entrée et de l’érection des premiers murs. Lorsque rez-de-chaussée est terminé, l’architecte signe l’un des murs, et plus tard, une fois la phase de construction la plus dangereuse et la plus difficile, celle de la terrasse, est terminée, le premier feu est apporté au nouveau Tata Somba. Enfin, lorsque les dernières chambres de la terrasse sont achevées, des cauris sont jetés pour s’assurer que la maison ne sera pas accablée de problèmes. C’est seulement lorsque le présage est bon que l’âme de la maison est enfermée dans une cavité très importante, appelé tabote, percée au milieu de la terrasse. Maintenant que le travail de l’architecte est terminé, un banquet est préparé pour lui et sa famille, et on lui paie le solde des travaux.​ [2]​

Le Tata Somba comme temple pour les dieux

Le takyenta ou Tata Somba est loin d’être un simple bâtiment utilitaire. C’est un reflet de la cosmologie, de la religion, de la philosophie, et du mode de vie des Batammaribas.

Toutes les maisons batammariba sont orientées de façon que leurs entrées soient à l’ouest, afin que les pluies parfois torrentielles s’abattent surtout de l’autre côté, poussées par le vent d’est, et aussi pour faire face à leurs ennemis ancestraux.​ [4]​ Cette orientation très pragmatique est complétée et renforcée par un raisonnement spirituel : le village dans le ciel où réside Kuiye, le dieu solaire, se trouve à l’ouest et, lorsque le soleil fait sa descente tous les après-midis, ses rayons sont accueillis à l’intérieur de la maison. Chaque fin de journée, les fétiches dédiés aux ancêtres qui sont placés au fond de la pièce principale du rez-de-chaussée sont illuminés. Ce contact direct avec le Créateur permet aux esprits familiaux de lui parler et d’intercéder pour leurs familles.​ [2]​

Photographie de l'intérieur d'une maison Batammariba de type Tata Somba ou Takyenta, qui montre les fétiches ancestraux et les poutres architecturales.
Fétiches ancestraux illuminés. Photographie : Landy2Go.

On dit aussi que Kuiye ressemble à un humain, avec cependant une importante singularité anatomique : son côté gauche est de sexe masculin, et son côté droit, féminin. Se calquant sur cette conception du dieu suprême, les Batammariba divisent conceptuellement leurs Tatas Sombas en deux parties, la moitié du sud est dite masculine, celle du nord, féminine.​ [2]​

Kuiye est sans aucun doute la divinité la plus importante et la plus puissante des Batammaribas, mais les autres dieux sont aussi représentés et vénérés dans la structure même de leurs maisons.

La seconde divinité la plus importante de toutes est probablement la femme de Kuiye, Butan, déesse de la terre et du monde souterrain. Elle est très représentée dans l’architecture du Tata Somba du fondateur du village car c’est lui qui a initialement demandé la permission d’habiter ses terres. Comme le monde est conçu comme circulaire, le signe qu’on dédie à Butan est le cercle, et chaque maison comprend en son honneur une cour de cette forme, au sol riche grâce à la constante fertilisation par les animaux domestiques. En plus de cela, le rez-de-chaussée du takyenta, enfermé et protectif, représente le monde souterrain de Butan.​ [2]​

Schéma d'une maison Batammariba de type Tata Somba ou takyenta. Chaque niveau architectural représente un domaine du cosmos : la partie inférieure est le monde souterrain, la terrasse est le monde terrestre, et les greniers forment le monde céleste.
Une maison divisée en domaines cosmologiques. Source : Suzanne Preston Blier, The Anatomy of Architecture.

L’union de Kuiye et de Butan est si importante que beaucoup d’éléments architecturaux des maisons batammaribas leur font honneur à tous deux simultanément. Les deux cornes au-dessus de la porte d’entrée peuvent être interprétées de deux façons : elles s’étirent vers le soleil et le village céleste de Kuiye, et elles descendent vers la terre et la cour de Butan. Puisant force et soutien de ces deux divinités, les femmes s’apprêtant à enfanter se positionnent dans la pièce principale du rez-de-chaussée, vers l’ouest, vers l’entrée et le village de Kuiye, ainsi que sous la cavité tabote dans la terrasse qui est couverte d’une grande pierre circulaire à l’image de Butan. Les doyens décédés sont placés exactement de la même façon, s’adressant aux deux divinités, puisque c’est Kuiye qui fixe le moment de la fin de toute vie, et c’est Butan qui accueille le défunt dans son monde souterrain.​ [2]​

L’on imagine que la demeure céleste d’un autre dieu, « l’homme riche au-dessus », Oyinkakwata, le maître de la foudre, du tonnerre et des orages, est accessible en grimpant un arc-en-ciel dentelé qui finit en fourche. De la même façon, on accède aux plus hauts points de la maison, les greniers, par une échelle fourchue. Certains Tatas Sombas accentuent la dévotion à Oyinkakwata avec des autels supplémentaires en son honneur, particulièrement celles de ses prêtres, ou de gens dont l’une des anciennes maisons a eu le malheur d’avoir été frappée par la foudre.​ [2]​

Photographie de la terrasse d'une maison Batammariba de type Tata Somba ou Takyenta, qui montre les greniers accessibles via une échelle fourchue, ainsi que la cavité tabote au centre, couverte d'une pierre circulaire.
Au centre de la terrasse du Tata Somba se trouve la cavité tabote couverte d’une pierre circulaire qui représente Butan. Les greniers sont accessibles par une échelle fourchue qui représente Oyinkakwata. Photographie : Landy2Go.

Certains recoins sacrés sont parfois incorporés dans la structure du bâtiment pour certains dieux et esprits inferieurs, qui exigent que leurs fidèles soient initiés dans leurs cultes respectifs.

Fawafa, la déesse de l’initiation des hommes, est apportée de l’ancien village au nouveau par le fondateur. Il convient donc que la maison du fondateur du village soit son temple principal, la façade de laquelle comporte le signe architectural le plus clair de sa présence : une troisième corne au-dessus de l’entrée, qui souligne le rôle de cette divinité comme intermédiaire entre Kuiye et Butan.​ [2]​

L’observateur assidu notera deux petits trous subtils percés dans le mur du grenier féminin au rez-de-chaussée de certains Tatas Sombas. C’est par là que Fakunfita, la divinité de l’initiation féminine, se faufile pour retrouver l’autel où elle aime se reposer.​ [2]​

Les fidèles du dangereux dieu de la guerre et de la mort, Fayenfe — souvent des personnes qui se trouvent régulièrement en contact avec la mort, comme les fossoyeurs, les guerriers et les guérisseurs — l’enferment dans un creux scellé du grenier masculin, pour contrôler son pouvoir destructif. Dehors, sur la façade de la paroi masculine, une série protective de lignes parallèles qui suggèrent une barrière signale sa présence et empêche la mort d’entrer.​ [2]​

On accueille Litakon, le dieu de la fertilité et des jumeaux, principalement sur la terrasse où les femmes dorment, où les enfants sont conçus et où les céréales sont emmagasinées. Un anneau d’argile modelé sur la façade du grenier masculin est un bon signe que ce dieu est présent dans la maison.​ [2]​

Les Tatas Sombas des géomanciens, où Kupon, le dieu du savoir et de la divination, loge, se reconnaissent par une série de barres ou d’échelons entre les cornes au-dessus de l’entrée, qui représentent la capacité de ce dieu médiateur à se déplacer entre les différents domaines du cosmos.​ [2]​

Le Tata Somba comme gardien des âmes

À l’extérieur de la maison, près de l’entrée, plusieurs monticules sont construits. Ceux placés aux deux côtés du seuil sont des endroits de repos pour les esprits surnaturels ou ancestraux, mais ceux directement en face de la porte contiennent l’âme de chaque habitant vivant de la maison.​ [2]​

Ces petites buttes, qu’on appelle lisenpo, sont construites comme des maisons miniatures, creuses et posées sur des fondations similaires à celle du Tata Somba lui-même. À la naissance de chaque enfant, un nouveau monticule est construit, petit au début, puis reconstruit un peu plus grand à chaque étape clé de la vie de cet enfant, pour finalement être détruit à sa mort.​ [2]​

Dessin en noir et blanc d'un Tata Somba à Boukoumbé au Bénin, devant lequel se trouvent plusieurs monticules lisenpo.
Dessin sur carte postale d’un Tata Somba et ses monticules lisenpo à Boukoumbé au Bénin. Source : Tilo Grätz.

Dans la philosophie batammariba, l’âme d’une personne est née avec elle, avec la mission de la suivre et de la protéger toute sa vie. Quand quelqu’un souffre d’un trouble psychologique avec des symptômes tels qu’excès de rêves et perte de poids, on pense que c’est son âme qui, au lieu d’être bien alignée avec le corps, s’en est allée vivre une vie indépendante.​ [2]​

L’alignement physique des monticules lisenpo, où vivent les âmes des habitants, est donc d’une importance primordiale pour que l’âme n’erre pas trop loin du corps. Les monticules ne sont jamais loin de l’entrée de la maison, et les petits trous percés sur leur côté font toujours face à la maison (vers l’est) plutôt que vers l’ouest, contrairement à la maison elle-même, pour que les âmes puissent bien voir les habitants et veiller sur eux.​ [2]​

Une habitation humaine

Un nouveau Tata Somba est comparé à un nouveau-né. Comme le bébé, la maison neuve doit être enduite de lotions à base de fruits et d’huile pour que sa « peau » devienne épaisse et résistante. Les décorations que les femmes batammaribas tracent dans le plâtre frais ressemblent aux scarifications sur leurs propres corps :​ [2]​

« Après que la maison est née, il arrive le moment de recevoir ses cicatrisations. Les maisons doivent aussi savourer leur jeunesse et leur beauté. C’est pourquoi on met la beauté des femmes sur elles. On incorpore la beauté des femmes dans la maison pour montrer ce que les femmes font. On imite les femmes pour montrer que la maison est une personne. »

— N’tcha Lalie, du village de Lissani

Avec de la bonne fortune et les soins appropriés, les Tatas Sombas, comme les humains, peuvent espérer vivre « plus de 56 ans ». Lorsqu’elle est vieille et fragile, la maison meurt pour donner vie à la prochaine, faite de morceaux de l’ancienne.​ [2]​

Dès le jour de sa « naissance », la maison devient membre de la famille de son propriétaire. Pour s’assurer que le Tata Somba reconnaisse bien ses amis et puisse les protéger en cas de danger, un visiteur se doit de jeter un coup d’œil dedans et offrir une salutation à la bouche du Tata Somba avant même de reconnaître la présence des résidents qui pourraient très bien être dehors dans la cour. De temps à autre, les gens partagent leurs boissons avec le Tata Somba, comme ils le feraient avec un ami, en en versant la moitié dans sa bouche, son entrée. Toute nourriture renversée sur la terrasse lors des repas de famille nourrit la maison.​ [2]​

Schéma d'une maison Batammariba de type Tata Somba ou takyenta avec des parties du corps humain représentées dans son architecture.
Schéma des parties du corps d’un Tata Somba. Source : Suzanne Preston Blier, The Anatomy of Architecture.

La personnification de la maison est renforcée avec des motifs architecturaux qui rappellent les vêtements humains : la moulure tout autour de sa base évoque les cordes en fibres traditionnellement portées par les femmes autour de la taille, ou les fines ceintures de cuir équivalentes portées par les hommes. Les chapeaux protecteurs des greniers ressemblent aux chapeaux de paille que les jeunes hommes coiffent pour aller au combat ou aux duels d’initiation. Les cornes au-dessus de la porte font immédiatement penser aux coiffes à cornes portées pendant les initiations des deux sexes.​ [2]​

Lors des funérailles élaborées des doyens batammaribas, la maison est véritablement « habillée », à la façon des jeunes pendant leurs cérémonies d’initiation, afin de se remémorer l’ancien au sommet de sa vitalité. Des étoffes colorées sont suspendues sur les murs de la même manière que sur les épaules des jeunes femmes et hommes, pour les voiler et marquer leur séparation temporaire du reste de la communauté. On entoure également la maison de longs fils de cauris, ou du moins, on les suspend au-dessus de la porte : ​ [2]​

« On met les cauris sur la maison pour dire que la maison est humaine et qu’elle est morte. Quand on est allés se faire initier, on en a porté, non ? Quand le doyen était encore en vie, il en portait ; et quand il meurt on ne sait pas comment lui en faire porter, alors on laisse la maison les porter… C’est comme si la maison était morte. »

— Tchamu N’dah, du village de Koufitoukou
Photographie de deux imposants Tatas Sombas, l'apogée de l'architecture Batammariba. Un garçon portant une coiffe cornée se tient devant un Tata Somba portant aussi des cornes, ce qui renforce les motifs humains incorporés dans la maison elle-même.
Village de Tatas Sombas. Photographie : Landy2Go

Il n’est donc pas surprenant, compte tenu du rôle central de la maison dans la famille batammariba, non seulement comme domicile, mais aussi comme véritable membre de la famille, que le mot takyenta, « maison » dans la langue des Batammaribas, veuille aussi dire « famille ».


  1. ​*​
    Les maisons batammaribas sont souvent appelées « Tata Somba », ce qui veut dire « structure fortifiée des Sombas ». Somba ici fait référence à un groupe ethnique avoisinant avec lequel les Batammaribas sont, certains disent faussement, identifiés. Cet article utilise les termes « takyenta » et « Tata Somba » sans distinctions pour faire référence aux maisons batammaribas.

Sources et Lectures Complémentaires

  1. [1]
    Teiga M. B. « Les mille et un secrets des Tata Somba ». In : SlateAfrique [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 2011. Disponible sur : < http://www.slateafrique.com/2399/benin-tata-somba-habitat-traditionnel-en-voie-de-disparition > (consulté le 1 juillet 2019)
  2. [2]
    Preston Blier S. The Anatomy of Architecture: Ontology and Metaphor in Batammaliba Architectural Expression. USA : University of Chicago Press, 1994. 314 p.
  3. [3]
    Grätz T. « La muséification sur place ». cea [En ligne]. 1999. p. 829‑843. Disponible sur : < https://doi.org/10.3406/cea.1999.1780 >
  4. [4]
    Adedokun A. « Learning from Traditional Architecture: The Example of Somba ». Journal of Civil and Environmental Research [En ligne]. 2013. Vol. 3, n°13, p. 126‑130. Disponible sur : < https://www.iiste.org/Journals/index.php/CER/article/view/9372 >
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